Cette théorie énoncée par Garrett James Hardin en 1968, décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition.

Notre premier bien commun est bien évidemment notre Terre et les ressources qui la composent.

Même si une prise de conscience mondiale s'amorce sur les points de vue environnementaux : pollution de l'air, de l'eau, réchauffement climatique ... force est de constater que la route est encore longue.
Et ce ne sont pas les exemples récents à propos de la surexploitation des ressources marines par la pêche (échec des négociations sur la protection des thons rouges en méditerranée ...) qui laissent espérer un changement rapide des comportements.

Au delà des bien matériels, la connaissance et le savoir doivent aussi être considéré comme des biens communs qui ne valent que s'ils sont partagés par tous.
Venons-en maintenant aux Logiciels Libres qui sont un exemple significatif du bien fondé des biens communs, à disposition de tous et dont la qualité ne s'améliore que parceque tous s'en saisissent pour les faire progresser.
A l'opposé de ce concept, la tentation du brevet qui veut privatiser un bien pour en tirer un profit est un exemple typique d'anticommun (brevetabilité du vivant, du génome ...)


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